« Tout mon être palpite, brûle, tremble et tressaille en de pécheresses aspirations. »
Bonjour mes amis,
Cette phrase est un passage du Parsifal révélé.
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Il illustre parfaitement mon expérience de la nuit passée. Mais reprenons d'abord par le commencement ...
D'abord le feu qui s'embrase, puissant et galvanisant
Indispensable à l' Alchimie sexuelle, aux enchantements de l'amour...
Mais si déterminé à ne pas se laisser déposséder de la passion qui le grise
S'ensuit pour mon salut la nécessaire maitrise de ce feu luciférien
"Mère, divine mère, ne me laisse pas seul et démunit face à sa puissance
accompagne ton misérable fils qui a tant besoin de ton amour
Je me donne à toi, mère de toutes vies, fais de moi un instrument de ton amour
Je m'en remets à toi, mère très aimante,
Soit le guide de cette main qui caresse cette peau si délicate
Soit le guide de ces lèvres qui susurre des mots tendre à ma bien aimée
Soit le guide du regard qui contemple ces courbes exquises
Accepte d'être la lumière qui éclairera mes ténèbres afin que je ne m'y égare point"
L'amour appelle l'amour
la tendresse appelle la tendresse
et nous nous laissons porter par la félicité
Puis vient le temps de la fin, et nous nous écartons, toujours rempli d'amour
Profitant d'un manque de vigilance, le voile du sommeil s'abat sur nous
et nous sombrons l'espace de quelques instants
Je m'éveille quelques temps plus tard, redevenu multitude
Ma peau effleure sa peau, et le désir tapit dans l'ombre sent ma grande faiblesse
il me suggère, rusé et habile, ce que je pourrais obtenir
Je savoure ses allusions, me laisse enivré par la saveur de la luxure
Le désir m'accapare, redevient roi, je suis de nouveau son sujet
Tel une marionnette, il m'amène à tenter le sujet de sa convoitise
Quelques instants plus tôt l'amour de ma vie, elle devient maintenant l'objet de mes désirs
Insidieusement je l'attire dans mes filets
Perfidement je l'amène à me désirer tel que je la désire
« Tout mon être palpite, brûle, tremble et tressaille en de pécheresses aspirations. » Plein d'une jubilation perverse de ma nouvelle condition
Pourtant une faible clarté tente de me mettre en garde de ma chute annoncée
et de tous ces efforts réduit à néant
Malgré sa faiblesse, je suis confronté au choix, me perdre ou me sauver
Dans un dernier sursaut je fais machine arrière
et tente maladroitement de ne pas succomber
Mais ma Kundry, créé de mes propres mains, veut assouvir ce que j'ai amorcé
Elle m'attire, me retient, suggère...devenu mon propre reflet
Pris d'un sentiment de honte et de repentir, je serre ma Kundry dans mes bras, d'une étreinte ferme, et la couvre de baisers.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime ... à ne pas en douter. Pardonne moi, ma bien aimée, moi qui t'est égarée dans le jardin de Klingsor
Je t'aime, je t'aime, je t'aime ... à tel point que je ne puis plus te souiller.
Mes mots l'apaisent, son désir perd vie. Ses reproches sont faibles, tellement le bonheur de retrouver l'amour la submerge.
Bon Weekend chers camarades, et prenez garde à ne jamais baisser la garde
