Bonjour à tous,
Notre ami Gemani a fait un très bon travail de compilation des textes par thématique de cet auteur, que certains reconnaissent comme un Avatar, c'est-à-dire un messager des mondes supérieurs venu accomplir une mission et remettre à l’humanité les clefs de la rédemption.
Parlons un peu de cet auteur auquel Gemani se réfère avec tant d'ardeur.
J’avais 19 ans lorsqu’un de mes amis m’a parlé de cet auteur et de son message.
Après la lecture du « Mariage parfait », il est clair que son enseignement m’a semblé carrément indigeste.
Je m’opposais farouchement à l’idée de la rédemption par la seule voie du Grand Arcane.
http://don-et-compassion.com/message-ve ... uelle.html
A l’époque j’étais pénétré par l’idéal du zen, que seule la réalisation du vide illuminateur comptait et permettait à l’homme de transcender son ego.
J’étais convaincu aussi que chaque homme pouvait évoluer à son rythme sur le chemin qui mène à son créateur, que le temps rendrait sage l’insouciant, volontaire le négligent, apaisé le révolté…
De plus, il y avait un fond totalement misogyne dans mon attitude, l’idée de devoir mêler « la femme » dans ce processus intime me semblait totalement incongru.
J’étais convaincu que le contrôle de son énergie sexuelle était absolument nécessaire dans toute quête spirituelle, mais que la voie était à suivre
seul.
Bref, des idées contre des idées…
Je continuais mes pratiques personnelles, parfaitement heureux de moi-même…
Jusqu’au jour où tout s’effondra dans ma vie, je dus subir ma première épreuve personnelle qui me laissa à 21 ans « à la rue », sans rien.
Le bouleversement psychologique que cela provoqua fut traumatisant et me laissa dans une grande perplexité.
Je pensais être suffisamment détaché des choses éphémères de ce monde, », avoir atteint un degré important de réalisation, etc. , mais la tempête qui envahit ma tête et mes émotions m’indiquait de manière implacable le contraire.
Pendant le même temps, cet ami qui m’avait présenté les ouvrages de Samaël Aun Weor, réalisa par ses propres efforts le dédoublement astral. Il n’avait de cesse de m’encourager à vérifier par moi-même la réalité du plan astral.
Alors que j’avais été bouché pendant de longs mois, un jour, je me levai de mon lit le cœur changé.
Un vent de révolte souffla avec une force terrible, stop aux concepts, aux idées, aux certitudes, aux opinions, et que je sois transporté dans le monde de la réalité crue des faits.
Si le plan astral et la possibilité de s’y rendre consciemment existaient, alors je devais le vivre, un point c’est tout.
Je me mis à l’ouvrage le soir même et nuit après nuit, je devins la sentinelle de mon propre sommeil.
Le paradoxe est que je me sentis incapable d’accomplir cette tâche. Rester vigilant toute la nuit, renoncer à rêver jour et nuit, était bien au dessus de mes capacités, et pourtant c’est la seule façon de transférer notre conscience dans le corps astral.
Alors comment faire ?
Sans l’avoir lu dans un livre, il ne me restait que redevenir comme un enfant, un enfant qui ne sait pas, un enfant qui a faim et soif, et pleure en appelant sa douce maman.
Il me fut évident de m’en remettre à elle et à elle seule pour vivre ce qui devait être vécu.
Par quel mystère cela me fut évident ? C’est justement l’inconnu.
S’en remettre à l’inconnu dans un total dépouillement, par la simple grâce du cœur, est en vérité merveilleux.
Après quelques semaines d’une discipline inexplorée et secrète, que l’on pourrait qualifier d’acharnée, le voile de l’astral se déchira et je pénétrai victorieusement dans cette dimension, la conscience éveillée. C'est ainsi que je vérifiai l'authenticité de l'enseignement de cet auteur et que je découvris qu'il était en vérité le Bouddha Maitreya.
Jamais je ne me prononcerai contre le fait de prendre de l’information comme préalable à l’expérimentation du voyage astral, mais outre que ce fait ne peut être une norme, mon expérience personnelle me pousse à beaucoup de « parcimonie » en la matière.
Il faut apprendre à utiliser l’intellect à bon escient, et cela n’est certes pas la chose la mieux partagée dans notre monde moderne.
L’intellect est devenu raisonneur.
L’intellect raisonneur est comme le glaçon, froid et bloquant toute possibilité d’action.
Seul le cœur peut réchauffer la glace d’un intellect esclave des raisonnements insipides, et rendre à l’eau son mouvement originel.
Le moment venu, il faut être capable de tout abandonner ce que nous avons lu et appris, ainsi que nous l’enseignent les anciens alchimistes : « Brûle tes livres et blanchis le laiton ».
Le jour où nous nous dédoublons de notre corps physique consciemment, tout ce que nous avons mis sur le sujet dans notre intellect explose en mille morceaux.
Il en est de même pour l’Intime.
Mon avis est que, se gaver comme on gave une oie, de théories, de textes, de livres, est très dangereux.
Un seul livre d’un Maître de Sagesse est un sujet d’étude pendant plusieurs années et pourquoi pas de toute une vie.
Chaque phrase doit être prolongée dans le silence d’une méditation.
Il faut faire en la matière, selon ce que le cœur nous dicte en prenant le soin de ne jamais faire intervenir la sensualité de l’intellect.
L’intellect sensuel jouit de la connaissance livresque et se prend pour illuminé alors qu’il est ignorant et continue toujours de douter.
Sensuelle est l’analyse, sensuelle est l’accumulation de savoir livresque, sensuelle aussi est la croyance !
Découvrir à travers sa propre expérience l’équilibre entre « l’Etre » et le « Savoir » est très important pour marcher sur nos deux pieds.
Puissions-nous découvrir le réel dans notre vie,
L.